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Portraits de professionnels de santé : Julie Dumortier et Kamel Tahraoui, chargés de régulation

Julie Dumortier et Kamel Tahraoui sont chargés de régulation au sein de la Clinique Iris (Rhône-Alpes), découverte de leur portrait et de leur métier.

Julie Dumortier et Kamel Tahraoui, chargés de régulation
La Clinique Iris peut compter sur Julie Dumortier et Kamel Tahraoui qui sont chargés de la régulation

Le groupe Ramsay Santé compte près de 36 000 collaborateurs, parmi lesquels une grande majorité de soignants. Chaque jour, ils prennent en charge nos 7 millions de patients. Aujourd’hui plus que jamais, nous voulons les mettre à l’honneur et les remercier de prendre soin chaque jour de ce que nous avons de plus précieux : notre santé.


Julie Dumortier et Kamel Tahraoui sont chargés de régulation au sein de la Clinique Iris, établissement Ramsay Santé qui regroupe trois sites : Marcy l’Étoile, Saint-Priest et Lyon 8e. Ensemble, ils forment un binôme complémentaire pour relever les défis quotidiens. Coup de projecteur sur leurs parcours et leur métier.

Quelle est votre fonction ?

Julie Dumortier : En tant que chargés de régulation, notre mission est d’assurer la gestion des lits des sites de la Clinique IRIS situés en région lyonnaise. En d’autres termes, il s’agit pour nous de répartir les patients sur chaque site  et de faire en sorte que leur taux d’occupation soit optimal.
Kamel Tahraoui : Au quotidien, nous gérons les demandes d’hospitalisation que nous recevons des établissements prescripteurs, soit par téléphone soit, majoritairement, via le logiciel Trajectoire. Ainsi, nous assurons la gestion de 214 lits en internat et d’environ 200 places en hôpital de jour.

Quel a été votre parcours ?

J.D. : J’ai intégré la clinique en 2008, d’abord en tant que secrétaire médicale avec l’objectif d’évoluer au sein de l’établissement. Après quelques années, on m’a proposé de gérer la régulation d’un des trois sites, puis d’assurer les remplacements de Kamel qui était déjà au poste de chargé de régulation. De fil en aiguille, j’ai été amenée à gérer les trois sites de façon permanente à ses côtés.
K.T. : Pour ma part, j’ai commencé en tant que brancardier dans les étages en 1994. J’ai ensuite évolué au sein de l’établissement sur plusieurs postes. Juste avant d’assurer les missions du chargé de régulation en 2013, je travaillais au service des admissions. Aujourd’hui, je m’épanouis pleinement dans mes fonctions.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre quotidien ?

K.T. : Tous les jours, c’est un nouveau challenge qui procure une certaine adrénaline ! On travaille avec des personnes différentes, des cadres de santé, des infirmières, des médecins ou encore des chirurgiens. On apprend au quotidien, on trouve des solutions aux problèmes… on se réinvente semaine après semaine !
J.D. : Il est vrai qu’on ne s’ennuie jamais, car tous les jours sont différents. Cette dernière année, avec la crise sanitaire, nous avons dû nous adapter en permanence à de nouveaux protocoles et nous avons appris à changer notre façon de travailler de manière subite. Il a fallu gérer de nouvelles contraintes, mais c’était très enrichissant !

Avez-vous un souvenir particulier qui vous a marqué dans votre vie professionnelle récente ?

J.D. : Ce qui m’a marqué cette année est notre faculté à gérer toutes les situations. J’ai constaté que j’avais une grande faculté d’adaptation, même dans les moments difficiles. On s’est soutenu entre collègues, en essayant de toujours faire au mieux. Dans un contexte sanitaire compliqué, les patients aussi on fait preuve d’une grande compréhension quand on leur expliquait, par exemple, que les visites étaient interdites ou qu’ils devaient réaliser des tests PCR.
K.T. : Pour ma part, ce qui me marque, ce sont de petites choses du quotidien, comme un merci. Nous recevons parfois des appels de familles en détresse. Le fait de leur dire « Oui, nous allons pouvoir prendre en charge votre papa ou votre maman », c’est un grand soulagement pour eux et ils sont véritablement reconnaissants. Contribuer, à notre niveau, à ce que les patients soient moins en souffrance, c’est très gratifiant et ça relance votre journée ! On sait pourquoi on se lève le matin.

Comment aimeriez-vous évoluer dans votre métier ?

 J.D. : J’ai trouvé une structure dans laquelle je me sens bien. Bien que ce soit un grand groupe, on s’y sent comme dans une grande famille. Je souhaite donc continuer à évoluer au sein de la clinique Iris sur des postes administratifs et éventuellement encadrer une équipe, pourquoi pas ! Pour le moment, j’ai encore des choses à apprendre aux côtés d’un collègue en or.
K.T. : De mon côté, j’aimerais plutôt dispenser des formations à celles et ceux qui souhaiteraient devenir chargés de régulation. Car à 53 ans, j’ai déjà énormément évolué au sein de l’établissement et j’en suis très reconnaissant. Je dois dire que c’est un véritable plaisir de venir travailler tous les jours et de retrouver Julie. Nous sommes un binôme qui fonctionne, tout aussi complémentaire que complice, et c’est réellement une chance.